Le mouvement de l’utilisation des badges numériques et des micro-certifications est plus que jamais en croissance à travers le monde. Les usages anticipés semblent se confirmer avec le niveau d’incertitude et de changement dans le monde du travail et de la formation.
Les micro-certifications ne sont plus un simple « atout facultatif ». Elles deviennent un moteur essentiel de la mobilité professionnelle, de la confiance des employeurs et de la croissance des établissements.
L’étude révèle que les micro-certifications permettent de passer plus rapidement de l’apprentissage à l’emploi :
- 87 % des titulaires d’une micro-certification déclarent avoir obtenu un poste dans leur domaine d’activité en moins d’un an
- 95 % des employeurs affirment que les micro-certifications constituent un facteur différenciant clé lors des décisions d’embauche
- 94 % des employeurs sont prêts à proposer un salaire de départ plus élevé aux candidats possédant ces certifications
- 73 % indiquent que les candidats titulaires d’une micro-certification progressent plus vite dans le processus de recrutement
- 92 % affirment que les nouvelles recrues titulaires d’une micro-certification sont plus performantes durant leur première année

Lien vers le rapport : Explorez le rapport d’impact des microcertifications 2026
- L’essor d’une économie fondée sur les compétences
- Renforcer l’employabilité des diplômés
- Stimuler la motivation et le taux d’inscription des étudiants
- Transformer les diplômes à l’ère de l’IA
- Les nouvelles caractéristiques d’une certification digne de confiance
a. Axe 1 : Intégrer des certifications donnant droit à des crédits
b. Axe 2 : Co-créer avec les acteurs du secteur
c. Axe 3 : Évaluer les compétences appliquées
Point de bascule vers l’économie des compétences
Le recrutement axé sur les compétences est une réalité
98 % des employeurs ont recours au recrutement basé sur les compétences pour les postes de niveau débutant. Cela traduit un changement fondamental : les employeurs privilégient les compétences vérifiées plutôt que les indicateurs traditionnels tels que la moyenne générale ou la réputation des établissements. Ils veulent des preuves des capacités réelles des candidats, et pas simplement savoir que ces derniers ont suivi le cursus jusqu’au bout.
Vers une économie de la confiance

Les établissements doivent créer ou sélectionner des micro-certifications en collaboration avec des partenaires du secteur afin de garantir que les compétences correspondent à des postes concrets et aux technologies actuelles. 82 % des employeurs accordent nettement plus de valeur aux microcertifications élaborées avec des partenaires du secteur qu’à celles élaborées uniquement par des établissements d’enseignement. L’implication du secteur rend la certification immédiatement reconnaissable lors d’un processus de sélection.
Beaucoup de possibilité pour les systèmes de badges numériques et les microcertifications dans les prochaines années.
